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Bien être & zéro déchets

Produits de beauté : le jour où j’ai arrêté de mettre n’importe quoi sur ma peau

10 avril 2020

Je n’ai jamais été le style de personne à regarder ce que je mets. Je partais du principe que les marques de beauté savaient mieux que moi ce que je pouvais et devais mettre sur mon corps… Je ne suis pas non plus le style de personne à mettre du fond de teint, par chance j’ai plutôt une belle peau et je n’ai jamais eu d’acné donc je mettais essentiellement des crèmes hydratantes. D’ailleurs, c’était une vraie corvée pour moi, car je n’ai jamais vraiment été adepte de ce genre de chose, je n’aimais pas la texture, l’odeur, la sensation.

Mais toutes mes copines le faisaient donc je me sentais bizarre de ne pas le faire.

Au final, j’ai arrêté de faire comme les autres et j’ai voulu faire quelque chose pour moi, mettre ce que je voulais et il m’a suffi de plusieurs déclics pour en arriver à faire mes produits de beauté moi-même.

Le premier déclic : mon départ en Andorre pour faire du tri dans les produits de beauté

Le premier petit déclic a été quand j’ai préparé mon déménagement en Andorre. J’ai voulu prendre le strict minimum et je me suis rendu compte que j’avais ENORMEMENT de produits dont la plupart que j’avais ouvert mais jamais consommé ou pas ouvert du tout mais déjà périmé. C’était que des produits de beauté que l’on m’avait offerts, mais que je n’avais jamais ouvert car comme je l’ai dit, je ne suis pas trop adepte de ces choses-là. Généralement quand je mettais ce genre de produits c’était le week-end, en mode dimanche cocooning, en prenant mon temps (et aussi parce que je me disais qu’il fallait que je finisse mes pots de crèmes) !

Lors de mon départ en Andorre j’ai donc pris le strict minimum et ça me suffisait largement. Ça m’a d’ailleurs fait mal au cœur de jeter autant de choses ! C’est dingue ce que l’on peut entasser en produits de beauté pour une seule personne !!

Le deuxième déclic : le diagnostic de l’endométriose

Avant de partir en Andorre j’ai fait des démarches pour me faire dépister de l’endométriose. Ce résultat s’est avéré positif et la période qui a suivi a été assez compliqué moralement. J’ai lu beaucoup de choses, j’ai pris énormément de renseignement sur les conséquences mais surtout sur les causes de cette maladie. Je ne vais pas m’attarder sur le sujet mais il existe de multiples de conséquences de l’endométriose : l’hérédité, les perturbateurs endocriniens, un déséquilibre hormonal etc..

Dès l’été 2019, j’ai entamé un début de transition vers un mode de vie un peu plus sain. Avec mon copain, on a commencé à préparer de la lessive maison, à regarder les produits d’entretiens à faire soi-même mais aussi à préparer plus de plat maison ! Mais quand je commence quelque chose, je n’arrive pas à m’arrêter aux premières étapes, il faut que je pousse mes connaissances encore plus loin.

Du coup en novembre, j’ai décidé à ce moment-là de passer à l’étape supérieur et de commencer à mettre encore moins de choses sur ma peau mais de meilleure qualité. J’avais justement besoin d’un baume à lèvre et j’ai trouvé un super tuto que vous pouvez retrouver juste ici : https://antigone21.com/2014/02/22/faire-son-baume-a-levres-maison-cest-facile/

Étant en Andorre, je craignais l’arrivée de l’hiver j’ai donc fait le baume à lèvre chocolat mais sans la poudre de cacao ! Cette recette est vraiment super, je le mets tous les jours depuis 4 mois et j’en suis vraiment satisfaite. Je le trouve aussi bien plus efficace que ce qu’on peut trouver dans le commerce. Moi qui ai les lèvres vraiment fragiles et facilement défoncées, il fait des miracles et répare assez rapidement.

Petit conseil : on peut mettre un peu moins de cire car le baume lorsqu’il se solidifie est assez dur à prélever au doigt

J’ai ensuite fait un déodorant avec des ingrédients simples : fécule de maïs, bicarbonate de soude, huile de coco et huile essentielle (lavande). Voici la recette des trappeuses que j’ai utilisé : https://lestrappeus.es/deo-diy/.

Il faut bien veillez à ce que le mélange ne se « démélange » pas, entre le moment où on transvase le déodorant dans le pot en verre jusqu’à la mise au frais… Petit bémol, l’huile de coco avec la chaleur de ma salle de bain s’est dissociée de la fécule de maïs et du reste, donc ce n’est plus vraiment du déo ! Il faut le garder dans un endroit sec et à température ambiante.

J’en suis qu’au début de ma transition mais je constate que je préfère mettre des produits dont je connais entièrement la composition. Attention cela est valable à partir du moment où l’on sait ce qu’il y a dedans. J’essaie de prendre des ingrédients dont je suis sûre de la provenance et qui n’ont pas d’éléments ajoutés qui n’ont rien à y faire.

Il y a différentes étapes à franchir, mais je trouve ce sujet particulièrement intéressant, je me suis dont mise à la cosmétique végétale.

J’en suis encore au début de ma transition, et j’ai commencé à étudier un livre vraiment très intéressant sur le sujet, je vous en parlerais un peu plus tard dans un prochain article !

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